Past TEDx event

TEDxAnfa

Remember the past....Sense the future

Took placeSeptember 17, 20112:30 PM - 7:00 PM (GMT+0)
LocationCasablanca, Grand Casablanca, Morocco
FormatUniversity
TEDxAnfa est un clin d’œil à la conférence d’Anfa, ayant eu lieu en 1943, dans la petite ville portuaire d’Anfa (Casablanca aujourd’hui). A cette époque, elle était le point de rassemblement des meilleurs urbanistes, architectes, mais aussi des scientifiques, musiciens et artistes du monde francophone. Cet évènement se veut donc le reflet de cette période, pendant laquelle Casablanca était un « laboratoire d’expérimentation » urbain dans tous les domaines. Alors reconstituons/ressuscitons l’esprit d’initiative qui animait notre cité, et tentons de le restaurer, puisse-t-il perdurer à jamais…

Speakers

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  • Mouslim Mohamed Kabbaj

    Polytechnique Grenoble, Université Laval au Canada, Harvard aux USA, Mouslime Kabbaj, ou « Slim » pour les intimes, possède une série de diplômes plus prestigieux les uns que les autres. Ph.D. en génie civil, il est pionnier dans le domaine du spatial au Maroc. En effet, en tant que premier directeur du Centre Royal de Télédétection Spatiale, il a contribué dans les années 90 à la conception du premier microsatellite marocain, mis en orbite en 2001. Il crée en 2002 son cabinet spécialisé dans l’accompagnement et le développement personnel des cadres dirigeants et s’intéresse notamment à l’étude des méthodes de changement et de développement global chez l’être humain, seul ou en équipe. Slim Kabbaj s’est ainsi reconverti en «ingénieur de l’âme». Son leitmotiv est aujourd'hui et pour les années à venir: le bien-être, la bonne santé et la bonne alimentation. Il est coach accompagnateur, formateur certifié par la National Guild of Hypnotists aux USA et professeur universitaire en management. Plus récemment, il a fondé avec Zineb Laghzaoui La Vie Claire Maroc, une entreprise qui développe les grands marchés bio. Il se définit lui même comme étant un éternel étudiant et un chercheur infatigable.

  • Rachid El Garrab

    Rachid El Garrab est un musicien sans frontières. De Kaboul à Chicago, lʼartiste sʼest forgé une âme musicale unique au fil de ses nombreuses péripéties. Pharmacien de profession, il sʼest reconverti dans la musique pour vivre pleinement sa passion et en explorer toutes les facettes. Au travers de nombreux voyages « initiatiques » comme il se plait à les appeler, Rachid El Garrab a construit son identité musicale. Etats Unis, Inde, Sénégal, le musicien a fait murir son style quʼil expose dans son dernier spectacle concept : « From Kaboul to Chicago ». Artiste accompli, il est convaincu que la musique, en tant que puissant vecteur de sentiments, peut surmonter lʼesprit dʼindividualisme qui englue notre monde et que lʼartiste sʼest donné pour mission de combattre.

  • Ali Najab

    Prisonnier de guerre pendant un quart de siècle, le capitaine des Forces Aériennes Royales Marocaines Ali Najab, 61 ans, a besoin de parler. De sa carrière de pilote brisée, de son épouse, universitaire, qui lʼa attendu pendant son interminable captivité, de sa fille de 28 ans, quʼil nʼa pas vu grandir, et de sa retraite, synonyme de difficile renaissance dʼhomme libre dans un pays quʼil ne reconnaît plus. Abattu lors dʼune mission de reconnaissance aux commandes de son chasseur, il sʼéjecte et atterrit sain et sauf, mais tombe entre les mains de rebelles indépendantistes sahraouis le 10 septembre 1978 et fait captif dans le camp de Tindouf. Il nʼen ressortira que 25 ans plus tard, le 1er septembre 2003. Considéré comme faisant partie des « plus vieux prisonniers de guerre du monde », Ali Najab attend une reconnaissance de lʼétat pour le devoir quʼil a accompli pour son pays et les souffrances quʼil a enduré lorsquʼil était prisonnier. En attendant, il sʼefforce de réapprendre à vivre auprès de ses proches : sa femme, sa fille et sa petite-fille. Faire table rase du passé et recommencer sa vie à zéro, à 61 ans ? Ali Najab se demande si cʼest encore possible, lui qui a perdu ses plus belles années éloigné de tout. Est-il possible de se débarrasser dʼun si lourd fardeau et se reconstruire en tant quʼêtre humain et citoyen?

  • Chaouki Samir

    Samir Chaouki est un journaliste marocain. Lauréat d'un DES du Conservatoire des Arts et Métiers à Paris, il exerce des fonctions dʼauditeur chef de mission et de directeur du contrôle interne dans une banque pendant près de 20 ans. Il décide ensuite de se reconvertir dans le journalisme. Il est co-fondateur de l'hebdomadaire "Al Ayam" (2001) et du quotidien "Al Massae" (2006). Il fonde en 2009 le quotidien "Les Echos" dont il est aujourd'hui le directeur de publication. Conscient de la nécessité d'impliquer les jeunes dans la vie politique et culturelle du Maroc, Samir Chaouki use des moyens dont il dispose pour réconcilier les jeunes avec le monde de la politique et les pousser à être des membres actifs au sein de leur société.

  • Hakim Semmami

    A seulement 24 ans, Hakim Semmami sʼest déjà tracé une voie dans le milieu associatif. Il a été directeur de programme puis directeur exécutif d'une ONG Internationale américaine au Maroc, oeuvrant dans le développement socio-économique. Animation de séminaires, développement dʼoutils pédagogiques liés à la gestion de projets et encadrement des étudiants dans la réalisation de projets de développement durable sur le terrain, telles ont été les fonctions de Hakim Semmami. Sa vocation pour le travail associatif, il lʼa découvert grâce à lʼassociation Hajar dʼaide aux enfants atteints de déficits immunitaires primitifs, et depuis, son travail a toujours œuvré dans ce sens. Lauréat de lʼE.S.C.A (Ecole supérieure du commerce et des affaires), il décroche un Master en marketing des services de lʼIAE Université de Lille 2. Aujourd'hui, à 28 ans, il est Professeur dans une école d'enseignement supérieur privée et responsable des relations internationales de cette même institution. Hakim Semmami, ambitieux et plein de ressources, envisage aujourd'hui de lancer sa propre entreprise.

  • Abdessamad El azhari

    Abdessamad El Azhari est chef de service de neurochirurgie au CHU de Casablanca. Il obtient son diplôme de médecine générale à Rabat, puis se spécialise. Il passe ensuite son concours dʼassistanat puis devient praticien hospitalier et professeur des universités au CHU Ibn Rochd de Casablanca. Neurochirurgien reconnu et scientifique hors pair, il est propulsé à la tête du service grâce à sa notoriété et à ses travaux publiés et présentés dans de nombreux congrès mondiaux, dont le 13ème congrès mondial de neurochirurgie qui sʼest déroulé à Marrakech en 2005 et dont il a présidé le comité scientifique. Féru de neurosciences, de part son domaine dʼexcellence, mais aussi par passion, il sʼest intéressé lors de ses travaux aux différences anatomiques et physiologiques qui existent entre le cerveau de lʼhomme et celui de la femme et leurs retentissements sur la vie de tous les jours.

  • Soumaya Naamane Guessous

    Soumaya Naâmane Guessous est docteur en sociologie de l'Université Paris Saint Denis. Enseignante à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Ben M'Sick à Casablanca, elle est experte-consultante internationale et consultante formatrice en communication et développement du potentiel humain. Elle milite pour la démocratie, le droit des femmes, la protection des mineurs, mène un combat contre la précarité, lutte pour que progressent les lois et brise des tabous tenaces qui s’opposent à l’épanouissement des citoyens et au développement. Son militantisme s’exprime également par le biais de publications régulières de chroniques où elle dénonce des atteintes aux droits des êtres humains. En tant que sociologue, elle est connue par ses articles et ses enquêtes sur le terrain, à travers le Maroc et particulièrement en milieu rural. De sa riche expérience elle a développé une expertise des relations hommes/femmes et des obstacles culturels qui s’opposent à l’harmonie entre les deux sexes. Très engagée dans la société civile, elle est membre fondateur de diverses associations. Soumaya Naâmane Guessous a brisé le tabou sexuel au Maroc, en publiant une étude sur la sexualité des Marocains, « Au-delà de toute pudeur » (1988). Un livre qui a connu un grand succès à travers le monde et a battu les records de vente au Maroc. Brisant toujours des tabous, elle publie ensuite « Printemps et automne sexuels » (2001), une étude sur la puberté, la ménopause, l’andropause et la vieillesse au Maroc. Ensuite, elle s’attaque à un autre tabou pour renforcer le combat des associations qui œuvrent pour la protection des filles-mères. Un livre poignant qui remet en question les croyances religieuses, les traditions, les dysfonctionnements dans l’application de la réforme du Code de la Famille : « Grossesses de la honte» (2005) coécrit avec son mari Chakib Guessous, médecin, sociologue et anthropologue. La sociologue s’est également penchée sur des thèmes cruciaux, tels la précarité, la pauvreté et l’exclusion, l’émigration clandestine, le travail des enfants, les petites bonnes, la prostitution, le mariage précoce, la violence à l’égard des enfants et des femmes, l’inégalité dans l’héritage, l’avortement… Sa dernière étude en cours de publication, co-écrite avec Chakib Guessous, brise encore une fois un grand tabou, celui du viol conjugal dont sont victimes de trop nombreuses femmes dans une société où la sexualité du couple est encore considérée comme un devoir de l’épouse et où la notion de viol conjugal n’est admise ni par la culture, ni par la loi. Connue pour son militantisme, ses investigations sur le terrain et ses approches pertinentes, Soumaya Naamane Guessous a eu plusieurs distinctions dont « Chevalier de la Légion dʼHonneur » par le président Chirac en 2005. En 2009, elle a été décorée par Sa Majesté du Wissam Alaouite du Mérite National de l’ordre de Commandeur.

  • Amine Boushaba

    Journaliste, rédacteur en chef d’Atlantic radio, il a été co-animateur de l’émission Atlantic café, le talk show Info et culture avec Franck Mathiau. Il a été aussi à l’origine de la création du premier magazine art et culture « aumaroc ». Avant de s’intéresser à la promotion et l’ingénierie de la culture, Amine Boushaba a longtemps travaillé dans le domaine associatif, notamment à l’ALCS dont il est actuellement membre du bureau national. Amine Boushaba est également membre du bureau de Casamémoire, l’association pour la préservation du patrimoine architectural du XX siècle au Maroc et il est aussi à l’origine de la création de l’association « l’Art de Donner », une association qui allie promotion des jeunes artistes, démocratisation de l’accès à l’art et aide à l’enfance. Il crée récemment le concept de « La Chaise Rouge », « agitateur culturel pour remettre la culture à sa place » comme il se plaît à l’appeler, et projet consistant à inviter des artistes pour décrire l’état des lieux de la scène culturelle marocaine.

  • Benjelloun Hassan

    Hassan Benjelloun est scénariste, réalisateur et producteur marocain. Après son Baccalauréat, il poursuit des études supérieures de pharmacie à Caen où il décroche son diplôme en 1976. De retour au Maroc, en févier 1979, il crée sa Pharmacie à Settat. Passionné du septième art, il s’inscrit dans des clubs de cinéma dits d’art et d’essai et participe à plusieurs manifestations culturelles. Il réalise de 1976 à 1979 des nombreux reportages et films médicaux. En 1980, fidèle à son amour pour l’art et le cinéma, il décide de retourner à Paris pour suivre des études de réalisation au Conservatoire Libre du Cinéma Français (CLCF). Diplôme en poche, il réalisa en 1983, son premier court métrage : «Sens unique ». Mais ce sont ces longs métrages qui le font connaître auprès du grand public : « La Fête des autres » (1990), « Yarit ou le temps d’une chanson » (1994), « Les Amis d'hier » (1997), « Les Lèvres du silence » et « Jugement d'une femme » (2000), et « Le Pote » (2002) et « Où vas-tu Moshé ? » (2007). Cinéaste soucieux des problèmes que vit la société marocaine, il traite des sujets variés tels que les droits de la femme, les années de plomb et l’exode massif des juifs marocains en Israël. Plusieurs prix lui seront décernés, ce qui lui vaudra une notoriété et une reconnaissance nationale, mais aussi internationale.

  • Kassou Abderahim

    Abderrahim Kassou est architecte. Après des études d’anthropologie à l’Université Paris Saint-Denis, il obtient son diplôme d’architecte en 1997 puis se spécialise en histoire de l’architecture. Très peu médiatisé, Abderrahim Kassou est pourtant un des rares spécialistes de l’histoire architecturale du Maroc et est dépositaire, “par défaut”, comme il le répète, d’une discipline qui n’est pas enseignée dans nos universités. Il devient président, en 2007, de l’association Casamémoire pour la sauvegarde du patrimoine architectural de la ville de Casablanca. Connu pour son calme légendaire, l’architecte est pourtant un fervent défenseur de ce patrimoine unique. En ce sens, il a transformé les anciens Abattoirs de Casablanca en « fabrique culturelle » comme il se plaît à les appeler, et en est le coordinateur général. Avec 2000 bâtiments historiques à Casablanca qui menacent de tomber en ruine, le combat de Abderrahim Kassou prend toute son importance.

  • Ayoub Mamdouh

    Ayoub Mamdouh est un jeune ingénieur marocain, au parcours hors du commun. Venir d'un milieu très modeste ne l'a pas empêché d'étudier très dur. Après avoir intégré la prestigieuse Ecole des Mines de Paris (Actuelle Mines ParisTech), il en sort diplômé et travaille dans plusieurs domaines dont la finance quantitative, les ressources humaines et le marketing, notamment chez le géant américain Procter & Gamble. A l'âge de 22 ans, et après des années difficiles passées à l’étranger, il décide de rentrer définitivement au Maroc, afin, dit-il, de contribuer à l'économie de son pays. Quand Ayoub Mamdouh ne travaille pas, il s'essaie à la poésie et à l'écriture de nouvelles, mais aussi à la réflexion globale sur la vie et sur l'être humain. Estimant avoir atteint ces objectifs professionnels, Ayoub Mamdouh nous expliquera comment réussir dans la vie en s’imprégnant de sa propre expérience de la vie et de son parcours.

  • Hammad Kessal

    Titulaire d'un doctorat en sciences économiques, d'un diplôme d'études supérieures spécialisées à l'université de Paris et d'une maîtrise et une licence en sciences économiques à l'université de Grenoble, Hammad Kassal est fondateur et directeur général de la société Rayane, de la société marocaine des saveurs des terroirs et de Dar Al Wassite (Cabinet de Formation). Il est enseignant à l'Université Al Akhawayne d'Ifrane et intervenant à l'Ecole de management de Lecce (Italie). Il a occupé également les postes de vice-président de la CGEM, de l'Union régionale du Centre Nord, de l'Asmex et de l'Association pour le développement et la solidarité de Taza. Il est membre fondateur de la Fédération des PME-PMI, qu'il a présidée jusqu'en 2006. Hammad Kassal est également le rédacteur du Manifeste de la PME et du Maroc de l'Audace.

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